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Editorial

undefined J'ai conçu ce blog comme un outil de proximité et de démocratie, pour vous permettre aussi bien de vous informer sur les problématiques locales et nationales que de m'interpeller sur les sujets qui vous tiennent à coeur.

Après plus de deux ans d'existence, le blog c'est : 100 000 visiteurs uniques, des centaines de milliers de pages lues, près de 400 articles, des centaines de commentaires.

Plus que jamais : intervenez, réagissez, prenez position ! La démocratie, tout comme ce blog, est faite pour ça.

Bonne lecture à vous !

 

Vendredi 14 mars 2008

En nous plaçant en pôle position dès le premier tour, à plus de 18 points devant la première liste concurrente, les Béthunois ont clairement exprimé leur volonté de poursuivre le changement mené par Jacques Mellick.

Et c’est vrai que cette ville de Béthune s’est transformée tout au long de ce mandat.
 
Souvenez-vous, en 2002, la ville était surendettée, au bord de la tutelle administrative, et sans aucun projet d’avenir. Aujourd’hui, la ville retrouve ses marges de manœuvres financières, la fiscalité est contenue, le cadre de vie s’est amélioré dans tous les quartiers, les grands projets sortent de terre…
 
En quelques années, les Béthunois sont redevenus fiers de leur ville. Ne cassons pas l’élan.
 
Nous ne nous satisfaisons pas de notre bilan, aussi positif soit-il. Nous sommes les premiers conscients du chemin qui reste à parcourir. C’est pourquoi nous avons travaillé pour vous proposer un projet qui réponde à vos légitimes exigences pour une ville attractive, une ville douce, une ville animée, une ville verte, une ville efficace, une ville solidaire et, surtout, une ville proche de vous et à votre écoute au quotidien.
 
Avec Jacques Mellick et son équipe, vous savez où vous allez. Avec les autres, c’est le grand saut dans l’inconnu.
 
En face, que voit-on ? Un amoncellement d’ambitions personnelles sans aucune cohérence politique. Leur projet ? Critiquer et détruire ce qui a été réalisé. Leur ambition pour Béthune ? Aucune, leur seule motivation est d’abattre le maire sortant.
 
Stéphane Saint-André, c’est le retour en arrière.
 
A la tête d’une coalition faite de bric et de broc, c’est en fait la vieille garde de Bernard Seux qui reviendra aux affaires. On voit ce que cela a donné jusqu’en 2002. Que peut-il ressortir d’une municipalité réunissant des personnalités qui pensent tout et son contraire ? A part des querelles incessantes, des futurs divorces politiques fracassants et une constante inconstance, rien ou pas grand-chose. Béthune retombera immanquablement dans l’inaction, l’instabilité et la léthargie qu’elle a trop connue par le passé.
 
 
Le 16 mars, il n’y a qu’un seul vote sûr, c’est le vote Jacques Mellick.
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique locale et régionale
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Vendredi 14 mars 2008
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique locale et régionale
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Jeudi 13 mars 2008

france3.jpg Un débat du deuxième tour entre Jacques Mellick et Stéphane Saint-André sera retransmis ce soir, à 22h30, sur France 3 ou sur internet à l'adresse suivante :

http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr/info/elections-municipales-2008/

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique locale et régionale
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Jeudi 6 mars 2008
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique locale et régionale
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Mardi 4 mars 2008


On s’habitue à tout, parait-il. Mais sûrement pas aux suppressions de postes dans l'académie de Lille. Voilà encore 687 postes d’enseignants qui manqueront à l’appel de la prochaine rentrée scolaire.   

La justification de ce qu’il faut bien appeler une saignée du système éducatif dans notre région est toujours la même. « Les effectifs des élèves baissent, il est donc logique que le nombre des enseignants soit reconsidéré en conséquence» nous explique le Ministère de l’Education Nationale. Sauf que, une nouvelle fois, c’est une équation bien étrange qui est ici appliquée. Une équation dont l’inconnue ne nous est que trop connue :  

- 1,86 % du nombre d’élèves + une bonne dose de sarkozysme = - 2, 54 % d’enseignants. 

Et c’est ce même Ministère qui, dans son indicateur des difficultés sociales, classe notre région en dernière position dans la métropole ! Allez comprendre ! Nous concentrons les problèmes et pourtant, dans le même temps, les moyens nécessaires pour nous en sortir sont peu à peu, année après année, supprimés.  

Les lycées du Béthunois seront tout particulièrement touchés. Blaringhem, Malraux et Yourcenar n’échapperont pas aux coupes sombres. Pour ce dernier, la situation est plus grave encore ; c’est une classe de seconde générale qui sera supprimée mettant ainsi en péril la vocation généraliste du lycée.  

En tant que Conseiller Régional, membre du Conseil d’administration de ces trois lycées, je veux dire ma colère. Il en est assez de ces coups bas envers un territoire qui a besoin d’être soutenu plutôt que d’être enfoncé. Il en est assez de cette politique depuis 5 ans qui, en principe, prône l’éducation et, en réalité, pratique la casse systématique. Il en est assez des cadeaux fiscaux à ceux qui n’en ont pas besoin tandis qu’on demande toujours plus d’efforts à ceux qui manquent de tout.  

Je veux dire aussi aux enseignants ma solidarité. Ce sont eux qui, en première ligne, payent les conséquences des décisions stupides : classes surchargées, heures supplémentaires imposées, politique éducative à l’abandon, budgets en baisse et élucubrations du petit Nicolas en hausse. 

Au final, tout cela nous laisse un goût amer. Celui d'une formidable opportunité gâchée. En effet, le seul maintien des enseignants en place aurait permis à notre région de récupérer, en quelques années, son lourd déficit d’encadrement. En lieu et place, nous devons au gouvernement d’être la région championne toutes catégories des suppressions de postes.  

Il est des podiums où l'on se garderait bien de figurer.

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique locale et régionale
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Mardi 4 mars 2008

Vous trouverez, en fichiers joints à ce post, un article paru  dans le magazine URBANISME consacré au rôle de la culture dans les requalifications urbaines. Bonne lecture !  


Format PDF - Page 1 - Page 2  -
 
Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de presse
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Mercredi 20 février 2008

Monsieur le Président, chers collègues,

   La Convention TER 2008 – 2014 trace pour les 7 ans à venir les modalités de mise en œuvre par la SNCF de nos ambitions en matière de transport ferroviaire des voyageurs.
 
Elle confirme ainsi le choix du rail engagé par notre institution depuis maintenant 30 ans. A travers l’offre de service que contient cette convention, ce sont 2 grands objectifs du schéma régional des transports qui sont poursuivis :
 
-        répondre aux besoins de mobilité des personnes dans un territoire où l’extension des aires urbaines intensifie les déplacements pour favoriser l’accès au travail, aux services, aux loisirs et à la culture.
 
-        assurer cette mobilité tout en respectant les principes de développement durable.
 
 
C’est dans cet esprit que le TER est défini comme l’épine dorsale de la mobilité régionale. Dans une région de 200 Kms de long et 100 kms de large, caractérisée par une aire métropolitaine centrale et des territoires dispersés aux identités différentes, structurés autour de villes centres jouant le rôle de métropoles secondaires, unir le territoire par le rail répond à une triple volonté :
 
-        redonner une unité à notre région en désenclavant les territoires isolés par leur maillage avec l’aire métropolitaine.
 
-        répondre par la mobilité des biens et des personnes au désir de redynamisation de ces territoires
 
-        respecter les enjeux du développement durable.
 
C’est donc une région multipolaire qui se construit avec comme objectifs : la réduction des temps de parcours, la capacité et la fréquence. Pour cela il nous faut :
 
-        améliorer l’accès à la métropole lilloise en poursuivant le rapprochement avec Lille des agglomérations éloignées grâce au TER GV.
 
-        accompagner le développement de l’aire urbaine centrale par la mise en place d’un réseau cadencé type RER entre Lille et l’arc sud.
 
-        Favoriser l’accès aux transports en commun dans les territoires et développer l’intercommunalité.
 
-        Développer un système de transport permettant d’unifier l’arc sud en s’appuyant sur le réseau ferroviaire et les transports en commun en site propre.
 
-        Renforcer les liaisons entre les poils régionaux du montreuillois, Arrageois, Ternois, Cambrésis, Valenciennois et Sambre Avesnois.
 
La mise en œuvre de cette stratégie suppose une offre de service adaptée, ce qui est l’objet de la présente convention mais aussi et surtout une modernisation de l’infrastructure ferroviaire condition sine qua none de l’amélioration de l’offre service. 
 
L’exemple du Béthunois / Bruaysis est à cet égard éloquent.
 
Avec le doublement de la voie ferrée entre Béthune et Don Sainghin, la nouvelle convention TER va permettre au Béthunois / Bruaysis d’être mieux relié à la métropole en terme de temps de parcours réduit, de fréquence plus élevée des trains aux heures de pointe.
 
Grâce à la mise en place d’un pole d’échange sur le site de la gare de Béthune, c’est tout un territoire que se trouve désenclavé et irrigué par le dynamisme de la métropole lilloise, ce sont des usagers nouveaux qui délaisseront la voiture au profit des transports collectifs contribuant ainsi au désengorgement routier de la métropole et à la réduction de l’émission des gaz à effet de serre.
 
Mais le levier qui a permis cette amélioration de l’offre de service a été l’engagement décisif de la Région pour réaliser les travaux de doublement sans lesquels rien n’était possible.
 
Vous vous souvenez certainement, trop dirent certains, des débats récurrents dans cette assemblée, de la mobilisation des usagers et des élus locaux pour obliger l’Etat à honorer ses engagements du précédent contrat de plan Etat – Région. Il aura fallu la mise en demeure de la Région pour qu’enfin les moyens de l’Etat soient mobilisés afin de moderniser cette infrastructure qui pénalisait un territoire de 300 000 habitants.
 
Epoque bénie que celle du précédent contrat de plan ou l’Etat, au moins au niveau des ses engagements, avait des ambitions même si les moyens n’étaient pas toujours au rendez-vous.
 
Aujourd’hui dans le nouveau contrat de projet 2007 – 2013 l’engagement de l’Etat sur le volet ferroviaire est réduit à la portion congrue de 122 millions d’euros quand la région, elle, se situe à 841 millions.
 
Avec cette défaillance de l’Etat la Sambre Avesnois, le Saint-polais, le Cambrésis, le Montreuillois et le secteur côtier ne peuvent compter que sur la Région pour désenclaver leurs territoires, retrouver du dynamisme économique et répondre à l’aspiration de leurs populations pour un environnement de qualité.
 
Avec l’emprunt régional de 1 milliard d’euros, la région s’est donnée les moyens de ses ambitions ou mieux encore les moyens pour une ambition de nos populations.
 
Mais le comble c’est que nous sommes victimes de la double peine : nous finançons les infrastructures ferroviaires pour le compte de l’Etat dont c’est la compétence, et RFF nous reloue sans contrôle de notre part les mêmes infrastructures sous forme de mise à disposition des sillons.
 
A l’heure ou la SNCF choisit de réduire le nombre des TGV s’arrêtant à Calais, à l’heure où elle envisage de faire l’impasse sur l’arrêt à Lille des TGV vers Cologne et Amsterdam alors que nous avons participé au financement des infrastructures, il ne faudrait pas que notre investissement devienne un marché de dupes.
 
A cet égard la maitrise des sillons et  le coût des péages seront l’enjeu majeur pour le développement de l’offre de service.
 
Enfin, lors du Grenelle de l’Environnement, l’Etat a annoncé comme priorités la réduction des gaz à effet de serre, le développement des énergies renouvelables et des modes de transports alternatifs au tout routier. Il ne peut laisser les collectivités territoiales seules devant cette responsabilité à moins de penser que l’Etat aurait définitivement baissé les bras pour ne se livrer qu’a de l’agitation médiatique.
 
Comme nous l’avons fait pour l’ANRU, une convention de développement durable avec l’Etat prenant en compte le volet mode de transports alternatifs voie d’eau et voie ferrée serait de nature à afficher une réelle ambition partagée pour un aménagement durable de notre territoire.
 
Je vous remercie de votre attention.  
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique locale et régionale
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Lundi 18 février 2008
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique locale et régionale
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Mardi 5 février 2008

4, 9 milliards d’euros. C’est la somme qu’aurait fait perdre à la Société Générale un jeune trader de 31 ans, Jérôme Kiervel. Une somme si gigantesque qu’elle en parait totalement abstraite pour le commun des mortels. Heureusement, Libération nous éclaire : 4,9 milliards d’euros c’est  « 1 an de RMI, soit une aide pour 2 millions de personnes, 1 an d’aide à l’Afrique fournie par l’Union européenne, 1 an de crédit pour la reforestation, 107 267 montres Patek Philippe, comme celle offerte par Carla Bruni à Nicolas Sarkozy, ou encore près de 36 millions de paires de Ray-Ban Aviator, les lunettes favorites du président ».

 

Selon la Société Générale, son employé, apparemment grisé par un besoin de reconnaissance et accessoirement motivé par une prime pouvant aller jusqu’à 300 000 Euros, serait le seul et unique fautif. L’histoire parait simple ; nous avons une victime : la Société Générale, un dommage : 4,9 milliards, un mobile : l’appât du gain et un coupable : Jérôme Kiervel. Un coupable un peu trop idéal, peut-être ? 

 

Bien entendu, la fraude du jeune trader ne fait guère de doutes. L’intéressé l’a reconnu en garde à vue tout en précisant que son cas était tout sauf isolé. Il semblerait, en effet, que le contournement des procédures de sécurité internes soit devenu le sport préféré des traders de la Société Générale.
 
A l’image du générique de la série des années 60 « Mission impossible », la direction feint aujourd’hui de tout ignorer des activités de ses traders. Le contraire aurait été étonnant. Pourtant, le secteur bancaire à connu un précédent. Souvenez-vous de ce trader britannique, Nick Lesson, qui a fait couler la Barings en 1995. Le scandale avait été énorme, ce qui prend un relief particulier lorsqu’on s’imagine, si cela est possible, que la Société Générale à perdu près de 3 fois plus que feu la plus vieille banque d’Angleterre. Donc, plus de 10 ans après la Barings, la Société Générale nous explique, sans sourciller, que ses dispositifs de sécurité internes ne valent rien et qu’un homme, seul, peut jouer 50 milliards en bourse sans que celle-ci ne s’en aperçoive. Sommes-nous dans « Mission Impossible » ou « Incroyable mais vrai » ?
 
De deux choses l’une ; soit la Direction ment pour sauver sa peau, soit elle a fait preuve d’un amateurisme et d’une incompétence inouïe. Dans tous les cas, la direction est au moins tout aussi fautive que son employé.
 
Plus généralement, il ne semble pas hors de propos de nous interroger sur le sens que prend le Capitalisme. Sarkozy et son gouvernement, autrement dit le grand enchanteur et ses lutins, veulent nous faire croire qu’il suffit de travailler plus pour gagner plus. Comme si nous vivions encore dans le capitalisme à papa ! En réalité, le salarié ne choisit pas ses horaires et cela fait belle lurette que la prospérité des groupes industriels et commerciaux tient beaucoup plus à leur capitalisation boursière qu’à leur capacité de production. Tout cela est effrayant. A quelques opérations de bourse près, c’est une des plus grandes banques européennes qui faisait faillite. Que les actionnaires se rassurent, aujourd’hui fragilisée, elle sera peut-être rachetée par un des ses concurrents et dégraissée par la même occasion.
 
Jusqu’ici tout va bien…

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 28 janvier 2008
Chers amis,

Aujourd'hui, en guise de lettre d'information, il m'a semblé vraiment intéressant de vous transmettre une lettre qui, parmi le très abondant courrier reçu, m' a particulièrement frappée tant elle décrit  avec des mots simples et justes, révoltés et dignes, l'inquiétante montée des précarités, à comparer avec l'invraisemblable scandale de la Société Générale et les mesures particulièrement injustes de Nicolas Sarkozy sur le paquet fiscal.

Ségolène Royal

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Madame,
 
Je suis toujours avec grand intérêt votre parcours. Âgé de 72 ans avec mon épouse, nous avons élevé neuf enfants et actuellement nous avons douze petits enfants.
 
Je suis très inquiet sur l'avenir et surtout sur le pouvoir d'achat et les charges que nous subissons. Depuis combien d'années, devons-nous faire des efforts pour sauver la sécurité sociale ?
 
La franchise qui nous subissons ne sera pas une économie bien au contraire, moi-même opéré de deux cancers, diabétique et coeur malade, j'ai un lourd traitement à raison de 23 boites par mois, plus le laboratoire et les consultations. Malgré mes 100%, certains médicaments ne sont pas remboursés. Nous avons une petite retraite de 1350 euros par mois, le loyer, le gaz, l'électricité,  les impôts, notre mère de 90 ans en maison de retraite, nous avons aussi une participation à ses frais et nous vivons sans faire d'extra. Nous ne sommes pas les seuls malheureusement, je vois des personnes jeunes et âgées fouiller les poubelles des grandes surfaces.
 
Pour 2008, j'ai été obligé d'arrêter ma complémentaire et je ne pourrais pas prendre tous mes médicaments, donc je me rendrais à l'hôpital pour me faire soigner, ce qui ne sera pas une économie. Le forfait journalier étant sans complémentaire, je demanderai une aide avec la honte d'en arriver là à 72 ans.
 
Je n'espère pas aller jusqu'à la fin du mandat présidentiel vu ma maladie qui s'aggrave, mais j'espère et surtout, je souhaite le jour où vous arriverez au pouvoir, que vous penserez à toute cette misère. J'ai travaillé à 14 ans et j'ai fini à 60 ans pour une retraite de misère. Ma femme avec 9 enfants ne travaillait pas et ça ne lui a pas rapporté grand chose, si la médaille française.
Je m'excuse de cette présente, mais j'ai besoin de m'exprimer.
 
Je vous prie de croire, Madame, à ma très respectueuse considération.
 
Monsieur Georges P.
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
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