Editorial

undefined J'ai conçu ce blog comme un outil de proximité et de démocratie, pour vous permettre aussi bien de vous informer sur les problématiques locales et nationales que de m'interpeller sur les sujets qui vous tiennent à coeur.

Après plus de deux ans d'existence, le blog c'est : 100 000 visiteurs uniques, des centaines de milliers de pages lues, près de 400 articles, des centaines de commentaires.

Plus que jamais : intervenez, réagissez, prenez position ! La démocratie, tout comme ce blog, est faite pour ça.

Bonne lecture à vous !

 

Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /2007 16:29

Vous avez fait de ce blog politique l’un des plus lus de la Région Nord Pas-de-Calais. En effet, en deux ans à peine, vous avez été plus de 75 000 à vous arrêter sur l’un des 350 articles à votre disposition.

Accéder à un blog, c’est bien. Y rester, c’est encore mieux. Les statistiques montrent que chacun des visiteurs a lu cinq articles en moyenne. Cela prouve tout l’intérêt que vous portez au contenu de ce site dont vous appréciez la richesse, l’interactivité et l’utilisation du multimédia.
 
Je ne saurais trop vous en remercier. Par vos interventions, sous forme de commentaires ou parfois de tribunes libres, vous contribuez à faire vivre cet espace de démocratie en ligne.
 
Et comme la démocratie ne se résume pas à l’élection, la vocation démocratique de ce blog ne se résume pas plus aux seules périodes électorales. Ce blog restera un outil, parmi d’autres, permettant de vous exprimer et de maintenir le lien direct avec l’élu que je suis.
 
A vos claviers, Citoyens !
 
  signaturedb5.jpg
 


Daniel Boys
Par Daniel Boys - Publié dans : Vie du blog et divers...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 11 septembre 2007 2 11 /09 /2007 10:18
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /2007 10:46
PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy et son gouvernement cherchent à "maquiller la vérité" économique jusqu'aux élections municipales, a accusé dimanche François Hollande, en affirmant que "le plan de rigueur est en route".

"On dira c'est un plan de vigueur, un plan de transformation. Mais c'est exactement la même chose", a déclaré le patron du Parti socialiste au Forum de Radio J.

Il a estimé que les déclarations du président et du gouvernement revenaient à "intégrer l'idée qu'il va y avoir un plan de rigueur, quand la vérité exigerait de le dire aujourd'hui avant les municipales" de mars 2008.

"Il ne sert à rien de maquiller la vérité", a-t-il ajouté.

Il a par exemple estimé que sur la TVA sociale "la mesure est arrêtée, mais compte tenu de ce qu'a été l'émotion de nombre de nos concitoyens on va de rapport en rapport".

L'objectif est ainsi "d'attendre les élections municipales car ce serait tellement impopulaire", a-t-il poursuivi, ironisant sur un "Nicolas Sarkozy qui est candidat à toutes les municipalités de France".

Sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, dont M. Fillon a déclaré dimanche qu'elle était "prête", M. Hollande a estimé que "toute précipitation serait contraire à l'idée même de la réforme".

"Il faut absolument que la négociation soit la règle", a-t-il dit, relevant que "après on verra le texte juridique", loi ou décret, selon que les partenaires sociaux réussissent à se mettre d'accord ou non.

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 7 septembre 2007 5 07 /09 /2007 15:58
Je ne suis pas intervenu sur le blog depuis plusieurs semaines. Ce long silence n’est pas synonyme de désintérêt ou bien encore d’abattement devant la succession des défaites électorales. Je laisse à d’autres ce genre de sentiments. Si je n’ai pas souhaité m’immiscer dans la cacophonie ambiante, c’est parce qu’il me semblait nécessaire de prendre le temps du recul et de la réflexion.
 
De recul et de réflexion, nous en avons effectivement bien besoin à l’heure où la nouvelle religion d’Etat - le Sarkozisme -, intensément relayée par les médias, nous explique que le Parti Socialiste n’a pas d’avenir, que la défaite est immuable et qu’être de gauche est soudainement devenu le comble de la ringardise.
 
De recul et de réflexion, nous en avons encore plus besoin à l’heure où certains socialistes, sans doute nostalgiques d’un certain congrès de Rennes en 1991, croient qu’ils pourraient mieux régner en divisant ou, mieux encore, en brulant ce qu’ils ont encensé quelques mois auparavant.
 
De recul et de réflexion, nous en avons d’autant plus besoin à l’heure où quelques personnalités, pour quelques strapontins, perdent leur notion de frontière droite / gauche, instillant ainsi le doute et l’incompréhension dans l’esprit de nombre de nos concitoyens.  
 
Voilà les symptômes d’un Parti Socialiste bien malade. Indubitablement malade de ne pas avoir voulu assumer, comme l’on fait la plupart de nos amis européens, l’évolution idéologique et sémantique qui fait du Parti Socialiste un grand parti social-démocrate. Car là est tout le paradoxe : nous sommes sociaux-démocrates sans vouloir l’être, comme si se reconnaitre comme tel était constitutif d’une sorte de trahison d’un passé mythique dont le congrès d’Epinay de 1971 et sa fameuse « rupture d’avec le capitalisme » est l’évangile.
 
C’est bien la raison pour laquelle la question du leadership n’en est pas véritablement une. Le Parti Socialiste guérira de ses travers, non lorsque celui-ci aura changé de leader –voilà qui serait bien illusoire-, mais lorsque nous aurons, nous militants, nous cadres, nous élus, changés. Nous aurons collectivement changés lorsque nous déciderons qu’être socialiste ce n’est pas regretter le passé mais anticiper l’avenir, lorsque nous parlerons aux gens de leurs problèmes quotidiens et non de nos querelles de clochers qui n’intéressent à peu près personne et, enfin, lorsque nous ferons le choix du courage, c'est-à-dire d’assumer ce que nous sommes.
 
Bien sûr, changer de logiciel, en particulier au Parti Socialiste, ne va pas toujours de soi. Nous avons cinq ans devant nous, avant les prochaines élections nationales, pour nous retrouver et incarner de nouveau l’alternative à une droite toute puissante. Au travail !
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 7 septembre 2007 5 07 /09 /2007 10:51

Christine ALBANEL, ministre de la Culture et de la Communication, a cru bon de tancer  publiquement le directeur de la scène nationale de Belfort,

Son méfait ? La publication, dans la plaquette de saison de la scène nationale d’un éditorial, de Benoît LAMBERT, artiste-associé, regrettant l’élection de Nicolas SARKOZY, et exprimant ses craintes pour les conséquences qui pourraient en résulter sur la vie culturelle.

En voilà un crime de lèse-majesté! Eh bien, il faut rappeler à la ministre un principe élémentaire de toute démocratie : la parole des artistes doit rester libre.

Le scandale n’est pas dans les propos de l’artiste, mais dans le fait que le pouvoir politique s’en offusque. C’est  remettre en cause la tradition d’indépendance artistique et de liberté d’opinion qui a fondé toute l’aventure de l’action culturelle et de la décentralisation dramatique depuis la création du ministère de la culture.

Le nouveau pouvoir entend-il avoir des artistes aux ordres, et des directeurs d’institutions culturelles soumis? Si tel devait être le cas, le Parti socialiste se rangera résolument aux côtés des créateurs et de toutes les femmes et les hommes épris de Culture dans notre pays pour défendre cette valeur très précieuse, la liberté de pensée et de critique, qu’il n’appartient pas à la responsable actuelle du ministère de regretter ou de menacer, mais de défendre, en toute occasion, et en tous lieux, même et peut-être surtout lorsqu’est interpellée l’instance politique.

Communiqué de Anne HIDALGO
Secrétaire nationale à la Culture et aux Médias

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /2007 17:18
Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /2007 10:19

Communiqué de Stéphane Le Foll, Directeur de Cabinet
Parti socialiste

Les déclarations contradictoires sur le service minimum révèlent une certaine improvisation au sommet de l’Etat.

Après avoir vu son rôle diminué par un président omnipotent, voilà que le Premier Ministre est maintenant corrigé par ses Ministres et par son propre porte-parole.

Comme pour la TVA sociale, François Fillon a pourtant eu le mérite d’une certaine franchise. Il a dit tout haut ce que le gouvernement prépare et discute tout bas.

Le Parti socialiste s’élève contre cette perspective d’un service minimum dans l’éducation. Cette proposition du Premier Ministre apparaît comme une provocation au moment où le gouvernement s’apprête à supprimer 17 000 postes dans l’éducation en 2008. La meilleure façon d’assurer la continuité du service public c’est de donner les moyens aux enseignants d’assurer leur mission auprès de leurs élèves.

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
- Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /2007 10:17

Communiqué d’André LAIGNEL, Secrétaire national adjoint aux élus

Le Premier Ministre a confirmé dans plusieurs déclarations récentes l’intention du gouvernement de remettre en cause le pacte de croissance et de solidarité qui liait l’Etat aux collectivités locales et déterminait les dotations auxquelles elles avaient droit.

Une telle décision déséquilibrerait gravement les budgets de nos communes, intercommunalités, départements et régions.

Elle entraînerait inévitablement des hausses d’impôts pour les collectivités.

Ainsi, le gouvernement transférerait aux contribuables locaux une large part des cadeaux fiscaux faits aux plus fortunés de notre pays, notamment à travers la baisse de l’impôt sur la fortune et la mise en œuvre du bouclier fiscal.

Les élus socialistes dénoncent avec force ce transfert de l’impôt et l’insupportable injustice qu’il engendrerait.

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /2007 14:29

Cher Jean-Louis, 

 

Tu me reproche de soutenir Ségolène Royal et, par ce simple fait, de n’être plus socialiste. Si j’osais, cher Jean-Louis, je t’en remercierais : une perle comme celle-là, même dans une carrière politique, cela ne se rencontre que rarement. 

 

Blague à part, cher Jean-Louis, je peux comprendre que la situation politique au Parti Socialiste ne soit pas à la hauteur de tes espérances Strauss-Kahniennes. Je comprends ta déception et ne te tiens pas rigueur de tes propos, aussi déplacés soient-ils pour Jacques Mellick – qui soutient également Ségolène- et moi-même. 

 

Ta frustration t’aveugle, jusqu'à nier l’évidence. Les faits sont pourtant là : 

 

Plus de 60 % des militants socialistes ont choisi Ségolène Royal pour les représenter à l’élection présidentielle…  Ils ne seraient plus socialistes ?

Plusieurs milliers de personnes, le soir du 6 mai, ont manifesté devant la rue de Solferino leur espoir dans une gauche menée par Ségolène Royal… Ils ne seraient plus socialistes ? 

 

Plus de mille personnes se sont retrouvées à  Béthune  autour de Jacques Mellick et Ségolène Royal… Ils ne seraient plus socialistes ?

 

Dans ta colère, tu te trompes de combat et d’adversaire. Je le regrette. Il me semble pourtant que devant une droite toute puissante, nous avons vraiment autre chose à faire que de nous déchirer. En ce qui me concerne, j’ai toujours eu une démarche de responsabilité et de respect envers les différents courants de pensée de notre parti. Je n’oublie jamais d’où je viens et à quel camp j’appartiens.  

Il est temps, cher Jean-Louis, de te ressaisir. En mettant en cause (dans une espèce d’opposition malsaine) la politique sportive et culturelle de la Ville, c’est toute l’équipe municipale que tu remets en cause. Bien sûr, tout n’a pas été parfait dans ces domaines comme dans tous les autres. Nous pouvons, nous devons faire mieux pour les Béthunois. C’est une exigence de tous les instants. Mais est-il, pour autant, vraiment nécessaire d’affirmer des contre-vérités ?   

La politique culturelle de Béthune est reconnue comme l’une des plus dynamiques de la région. Il m’est insupportable de constater qu’un camarade méprise à ce point les classes populaires qui seraient, par nature, totalement étrangères à toute forme de culture. Contrairement à ce que tu sous-entends, la culture ne concerne pas que le centre ville mais tous les Béthunois, quelque soit leur quartier. Tout mon engagement s’articule autour de cette idée. C’est pour cette raison que nous faisons participer chaque année, notamment au Mont Liébaut, plusieurs milliers de personnes à Z’arts Up, le festival de rue que nous envient nombre de grandes villes. C’est pour cette raison également que nous montons, avec les habitants, des projets ambitieux à la médiathèque du Mont-Liébaut.  Les exemples ne manquent pas et il serait ici bien fastidieux de tous te les énumérer. 

 

C’est très exactement ce que je dis dans mon article du Nouvel Observateur : ce n’est pas aux classes populaires de s’adapter à nous mais c’est à nous de nous adapter à de nouvelles formes de demandes culturelles. 

 

Ce qui vaut pour la culture, vaut aussi pour la politique. Le temps du guide suprême, du conducator à la science infuse est révolu. C’est d’ailleurs pour cela que j’accompagne mon ami Jacques Mellick depuis tant d’années, non parce que je le considère comme « mon chef » -voilà qui  serait bien mal me connaitre-, mais parce que je crois à la proximité naturelle et à l’amour des gens qui dirigent ses actes. 

 

Tu as raison, Jean-Louis, les choses évoluent, les hommes et les besoins aussi, les hommes responsables doivent en faire autant. 

 

 

Daniel Boys  

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /2007 17:59

Par Daniel Boys - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Image au hasard

Rechercher

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus