En nous plaçant en pôle position dès le premier tour, à plus de 18 points devant la première liste concurrente, les Béthunois ont clairement exprimé leur volonté de
poursuivre le changement mené par Jacques Mellick.
Et c’est vrai que cette ville de Béthune s’est transformée tout au long de ce mandat.
Souvenez-vous, en 2002, la ville était surendettée, au bord de la tutelle administrative, et sans aucun projet d’avenir. Aujourd’hui, la ville retrouve ses marges de
manœuvres financières, la fiscalité est contenue, le cadre de vie s’est amélioré dans tous les quartiers, les grands projets sortent de terre…
En quelques années, les Béthunois sont redevenus fiers de leur ville. Ne cassons pas l’élan.
Nous ne nous satisfaisons pas de notre bilan, aussi positif soit-il. Nous sommes les premiers conscients du chemin qui reste à parcourir. C’est pourquoi nous avons
travaillé pour vous proposer un projet qui réponde à vos légitimes exigences pour une ville attractive, une ville douce, une ville animée, une ville verte, une ville efficace, une ville
solidaire et, surtout, une ville proche de vous et à votre écoute au quotidien.
Avec Jacques Mellick et son équipe, vous savez où vous allez. Avec les autres, c’est le grand saut dans l’inconnu.
En face, que voit-on ? Un amoncellement d’ambitions personnelles sans aucune cohérence politique. Leur projet ? Critiquer et détruire ce qui a été réalisé.
Leur ambition pour Béthune ? Aucune, leur seule motivation est d’abattre le maire sortant.
Stéphane Saint-André, c’est le retour en arrière.
A la tête d’une coalition faite de bric et de broc, c’est en fait la vieille garde de Bernard Seux qui reviendra aux affaires. On voit ce que cela a donné jusqu’en
2002. Que peut-il ressortir d’une municipalité réunissant des personnalités qui pensent tout et son contraire ? A part des querelles incessantes, des futurs divorces politiques fracassants
et une constante inconstance, rien ou pas grand-chose. Béthune retombera immanquablement dans l’inaction, l’instabilité et la léthargie qu’elle a trop connue par le passé.
Le 16 mars, il n’y a qu’un seul vote sûr, c’est le vote Jacques Mellick.