| Julien Dray : Les propositions de Ségolène Royal seront financées sans augmentation des prélèvements obligatoires
Rappelant que Ségolène Royal avait abordé dans son discours, dès le départ la question de la dette, Julien Dray a souligné que l'un des grands axes de son programme était de "maîtriser la dépense publique, la réorganiser et faire des économies, tout en relançant la croissance. Il y aura une réforme fiscale, qui modifiera un certain nombre de choses, notamment sur le poids de ces financements liés à l'impôt".
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Les socialistes n’ont guère de leçons de gestion à recevoir d’une droite qui aura depuis 2002 accrû le poids de la dette publique de 300 milliards d’euros, accumulé près de 80 milliards d’euros de déficit sur la sécurité sociale et fait connaître à notre pays un déficit historique du commerce extérieur de 30 milliards d’euros et fait augmenter d’un point les prélèvements obligatoires.
Nous sommes donc prêts à une confrontation publique, sous le contrôle d’experts indépendants avec l’UMP sur deux thèmes : • Bilan comparé (économie, social, finances) des législatures 1997-2002 et 2002-2007. • Financements comparés des projets de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy
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"Il faudra mettre la barre suffisamment haut pour être sûr de ne toucher que les gens ayant de très haut revenus, dont la plupart ont décidé de partir à l'étranger pour des raisons d'optimisation fiscale, le chiffre d'un revenu annuel de 200.000 euros, soit grosso-modo 15 Smic. Mais le Parlement pourra très bien décider que c'est plus ou que c'est moins.
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