MONIQUE DAMBRUNE : MA SUPPLEANTE
Article extrait de l'Avenir de l'Artois du 01/03/2012
Monique Dambrune, suppléante de Daniel Boys.
Rappelez-nous ce qui vous a poussé à faire de la politique... Depuis toujours, mes parents étaient très attentifs à ce qu'il se passait dans le pays et dans la sphère politique. Mon père nous a toujours poussés à nous intéresser à ces choses-là. Et puis mon mari suit également de près la vie politique locale. C'est donc tout naturel pour moi de m'investir.
Quand avez-vous pris votre première carte au sein d'un parti politique ? C'était en 1972, au Parti socialiste. Puis je me suis présentée pour la première fois aux élections municipales de Lestrem, ma ville natale, en 1977. J'étais sur la liste du docteur Foulon, une liste apolitique même si ce monsieur était apparenté aux socialistes.
Lorsque vous êtes entrée, cette année-là, au sein du conseil municipal, était-ce une surprise ? Ce n'en était pas une, mais à l'époque il n'y avait pas beaucoup de femmes en politique et j'étais très heureuse de représenter la gente féminine au sein du conseil municipal.
D'ailleurs, ça a toujours été l'un de mes combats.
Avez-vous occupé d'autres postes que celui de conseillère municipale ? Non, j'ai été élue deux fois sur la même liste durant ce mandat, puis une fois en 1996 avec Jean-Louis Wattez.
J'ai également proposé ma candidature aux cantonales de 1988 puis 2008 sous l'étiquette du Parti socialiste. Il n'y a pas eu de deuxième tour en 1988. Le candidat qui était face à moi, Henri Puchois, était bien plus connu dans les autres communes. Mais j'ai été très fière d'obtenir le même score que lui sur la commune de Lestrem.
Après cela, on attendait de moi que je monte ma propre liste, mais j'ai préféré me consacrer à ma famille et à mes enfants qui étaient encore jeunes.
Pensiez-vous pouvoir vous réengager dans une campagne ? Depuis les cantonales de 2008, je ne pensais pas du tout repartir un jour mais le canton de Laventie a été rattaché à la neuvième circonscription et je ne pouvais pas soutenir les candidats déjà déclarés puisqu'aucun ne soutenait les valeurs de la gauche. À part peut-être Stéphane Saint-André mais ce n'était que des suppositions à l'époque et l'on ne connaissait pas encore sa suppléante.
Pourquoi devenir suppléante de Daniel Boys ? Quand nous nous sommes rencontrés, lors d'une cérémonie de voeux, le courant est tout de suite passé. Nous défendons les mêmes idées. Lorsqu'il m'a proposé de le suivre, j'ai tout de suite accepté.
Vous n'avez pas hésité ? Non. J'en ai parlé un peu avec ma famille. Ma fille est également très impliquée. Ils m'ont encouragé à le faire.
Que pensez-vous pouvoir apporter au candidat Daniel Boys ? Je connais bien le thème de l'environnement, je fais d'ailleurs partie de plusieurs associations lestremoise dont Lestrem Nature et je suis présidente de Marchons ensemble.
J'apporterai également ma connaissance du milieu éducatif et puis je défendrai la place de la femme dans la politique. Nous sommes complémentaires, lui a l'expérience et la connaissance du Béthunois. Et puis nous sommes sensibles aux mêmes sujets.
Qu'espérez-vous apporter à la circonscription si vous êtes élus ? D'abord une présence féminine. Et concernant notre binôme, un travail autour de différents sujets comme ceux que je viens de citer. Mais nous en dévoilerons davantage lors de notre point presse dans le courant de la semaine du 12 au 18 mars.
En attendant, je recharge mes batteries. C'est la première fois que je me projette aussi loin et cette campagne ne sera pas de tout repos.
PROPOS RECUEILLIS PAR Mélanie LOUF Meeting de déclaration da candidature et début de campagne prévu le 21 mars, 19h au foyer François Albert.
Ancienne institutrice, puis directrice d'école publique entre 1989 et 2003 à Lestrem, Monique Dambrune a fait quelques apparitions dans le paysage politique du canton de Laventie.
Aujourd'hui, elle revient sur le devant de la scène en tant que suppléante de Daniel Boys.Rappelez-nous ce qui vous a poussé à faire de la politique... Depuis toujours, mes parents étaient très attentifs à ce qu'il se passait dans le pays et dans la sphère politique. Mon père nous a toujours poussés à nous intéresser à ces choses-là. Et puis mon mari suit également de près la vie politique locale. C'est donc tout naturel pour moi de m'investir.
Quand avez-vous pris votre première carte au sein d'un parti politique ? C'était en 1972, au Parti socialiste. Puis je me suis présentée pour la première fois aux élections municipales de Lestrem, ma ville natale, en 1977. J'étais sur la liste du docteur Foulon, une liste apolitique même si ce monsieur était apparenté aux socialistes.
Lorsque vous êtes entrée, cette année-là, au sein du conseil municipal, était-ce une surprise ? Ce n'en était pas une, mais à l'époque il n'y avait pas beaucoup de femmes en politique et j'étais très heureuse de représenter la gente féminine au sein du conseil municipal.
D'ailleurs, ça a toujours été l'un de mes combats.
Avez-vous occupé d'autres postes que celui de conseillère municipale ? Non, j'ai été élue deux fois sur la même liste durant ce mandat, puis une fois en 1996 avec Jean-Louis Wattez.
J'ai également proposé ma candidature aux cantonales de 1988 puis 2008 sous l'étiquette du Parti socialiste. Il n'y a pas eu de deuxième tour en 1988. Le candidat qui était face à moi, Henri Puchois, était bien plus connu dans les autres communes. Mais j'ai été très fière d'obtenir le même score que lui sur la commune de Lestrem.
Après cela, on attendait de moi que je monte ma propre liste, mais j'ai préféré me consacrer à ma famille et à mes enfants qui étaient encore jeunes.
Pensiez-vous pouvoir vous réengager dans une campagne ? Depuis les cantonales de 2008, je ne pensais pas du tout repartir un jour mais le canton de Laventie a été rattaché à la neuvième circonscription et je ne pouvais pas soutenir les candidats déjà déclarés puisqu'aucun ne soutenait les valeurs de la gauche. À part peut-être Stéphane Saint-André mais ce n'était que des suppositions à l'époque et l'on ne connaissait pas encore sa suppléante.
Pourquoi devenir suppléante de Daniel Boys ? Quand nous nous sommes rencontrés, lors d'une cérémonie de voeux, le courant est tout de suite passé. Nous défendons les mêmes idées. Lorsqu'il m'a proposé de le suivre, j'ai tout de suite accepté.
Vous n'avez pas hésité ? Non. J'en ai parlé un peu avec ma famille. Ma fille est également très impliquée. Ils m'ont encouragé à le faire.
Que pensez-vous pouvoir apporter au candidat Daniel Boys ? Je connais bien le thème de l'environnement, je fais d'ailleurs partie de plusieurs associations lestremoise dont Lestrem Nature et je suis présidente de Marchons ensemble.
J'apporterai également ma connaissance du milieu éducatif et puis je défendrai la place de la femme dans la politique. Nous sommes complémentaires, lui a l'expérience et la connaissance du Béthunois. Et puis nous sommes sensibles aux mêmes sujets.
Qu'espérez-vous apporter à la circonscription si vous êtes élus ? D'abord une présence féminine. Et concernant notre binôme, un travail autour de différents sujets comme ceux que je viens de citer. Mais nous en dévoilerons davantage lors de notre point presse dans le courant de la semaine du 12 au 18 mars.
En attendant, je recharge mes batteries. C'est la première fois que je me projette aussi loin et cette campagne ne sera pas de tout repos.
PROPOS RECUEILLIS PAR Mélanie LOUF Meeting de déclaration da candidature et début de campagne prévu le 21 mars, 19h au foyer François Albert.
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