Revue de presse : communiqué d'Hervé Rubin
Le repli des caciques socialistes dans le bastion Copernic face à un supposé péril vert
Il fallait s'y attendre. Jacques Mellick a attaqué les Verts du Béthunois lors du dépôt de gerbes à la stèle Mitterrand. Les écolos n'ont pas tardé à répliquer. « À ne se préoccuper que de son propre devenir, le parti socialiste s'enferme dans ses erreurs et se trompe d'enjeu, estime Hervé Rubin faisant référence à la crise sociale et écologique que le sarkozysme est en train d'aggraver. Il est urgent de chercher à se retrouver à gauche pour faire face à cette menace. C'est pourquoi les Verts du Béthunois ont déjà lancé un appel au rassemblement des forces de gauche dès septembre 2009. »
Rassemblement qui s'est joué aussi au niveau national et s'est concrétisé par le regroupement derrière la bannière Europe Écologie des différentes forces écologistes ainsi que des déçus du PS, du PC et même du Modem, « qui ont compris que le socialisme du XXIe siècle doit se régénérer en s'intégrant à l'écologie politique. Résultat : forte progression de l'écologie politique, qui devient la troisième force politique du pays. » Et de tacler le PS béthunois qui « pendant ce temps, croit pouvoir jouer cavalier seul à gauche ? Il se trompe : il est sur la défensive, s'accroche à ses gloires passées, mais est en déclin. S'il s'entête dans cette voie, il fera perdre la gauche. »