Revue de Presse : "Le PS multiplie les échecs à Béthune, alors Daniel Boys pense "au renouveau""

Publié le par Daniel Boys

 

Le PS multiplie les échecs à Béthune, alors Daniel Boys pense « au renouveau »

mardi 14.09.2010, 05:04  - La Voix du Nord

 Politique locale, culture, Roms, DSK... l'ancien conseiller régional revient sur de nombreux dossiers. Politique locale, culture, Roms, DSK... l'ancien conseiller régional revient sur de nombreux dossiers.
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Après celle des élèves, l'ex-enseignant effectue sa rentrée. Politiquement, Daniel Boys se verrait bien en patron du PS béthunois. Petit tour d'horizon local et national avec l'ex-adjoint à la culture.

 

PAR DAVID CIERNIAK

bethune@info-artois.fr

Le PS béthunois.- Alors que le PRG a réuni plus d'une centaine de personnes autour de ses frites-moules, comment se porte le PS béthunois ? Si la section n'est pas malade répond Daniel Boys, il estime « qu'il est temps de penser au renouveau. » Circonscription, ville, conseil régional... le Parti socialiste de Béthune mutliplie les échecs. « Ce n'est pas le PS qui a perdu les élections, c'est Jacques Mellick », souligne l'ex-premier adjoint de l'ancien ministre. « Aux dernières élections régionales, le PS fait 37 %, c'est mieux que le score de maire de villes moyennes. Je pense qu'à Béthune, le PS a encore un écho. » Alors Jacques Mellick, bon pour la retraite ? Pas question d'organiser la révolution, rue Copernic, pour faire tomber le baron local. « Ce sera à la section de décider », affirme Daniel Boys.

Jacques Mellick.- Daniel Boys a revendiqué au soir des élections régionales, « une liberté de ton » envers celui qu'il a suivi lors de nombreuses années. « Je ne veux pas tirer sur Jacques Mellick, je suis fier de ce que j'ai fait avec lui », assure-t-il. Et de citer la culture, la rénovation urbaine, l'université... Sans renier le passé, Daniel Boys veut trouver un espace. En attendant, au conseil municipal de Béthune, sa place est toujours à côté de Jacques Mellick. Dans l'opposition. Encore camardes ?

Cantonales.- « Je ne suis pas candidat ! », explique-t-il en souriant. « Les candidats légitimes sont les conseillers sortants, non pas parce qu'ils sont sortants mais bien par ce que Raymond Gaquère et Alain Delannoy ont fait un bon travail.

Conseil régional.- Grand absent dans la vie de Daniel Boys ! A défaut de comprendre son éviction par Daniel Percheron, il l'accepte. « J'ai posé beaucoup de questions à pas mal de gens, sans avoir de réponses », explique-t-il. « J'ai payé la situation béthunoise confuse », estime Daniel Boys.

Conseil municipal.- Ou la coalition des bisounours, selon Daniel Boys. Pour le socialiste, il est temps que la ville retrouve « ses fondamentaux » et ses clivages politiques classiques. Les gens de droite, « Michel Piard et compagnie » à droite et les « centristes, comme Jean-Pierre Deruelle » à leur place. « Je ne leur demande pas d'abandonner leurs idées, ni moi, les miennes, mais je pense que nous n'avons pas la même vision de la politique municipale, ou encore de la fiscalité locale. »

2011, l'année de la culture.- Sûr qu'il aurait aimé être encore aux affaires pour vivre cette année culturelle. « Je pense que cela va être une bonne chose pour Béthune, avec le soutien de la Région et d'Artois Comm.. Je suis en revanche plus inquiet pour les associations culturelles qui manquent de visibilité dans leur participation à l'évènement », juge-t-il. « Ce sera une belle édition et il est normal que des animations se fassent sur l'ensemble de l'agglomération ».

Fontaines.- « Je n'ai pas de doute sur l'artiste, mais le beffroi n'est-il pas à lui tout seul une oeuvre d'art ?

Fallait-il en ajouter une sur la Grand-Place ? Cela va être beau mais je ne pense pas qu'on va se déplacer pour venir admirer des bassins colorés. En revanche, la halle aurait suscité davantage d'attraction avec un vrai impact économique ». •

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Publié dans Revue de Presse

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